• sam. Juil 2nd, 2022

Élection à la FIF: Jacques Anouma, le dos du nageur!

ByAssi Nestor

Sep 15, 2021

On savait qu’il faisait partie du complot mais pas à ce point. Chargé par la CAF et la FIFA de rapprocher les parties pour aboutir au consensus pour l’élection à la présidence de la FIF, Jacques Anouma a décidé de jouer sur les mots et a revêtu son ancien manteau : celui de fossoyeur du football ivoirien. Après avoir envoyé son ” bon petit” ( jargon ivoirien pour désigner un sbire) pour prendre la tête d’une partie du GX, il s’est donné une autre mission : celle de faire la cour à Sory Diabaté en rasant les murs , afin que celui-ci s’unisse à Idriss Diallo pour faire barrage à la victoire de Didier Drogba au soir du 20 décembre prochain. L’ancien président de la faîtière ivoirienne nage en eaux troubles. Mais, il oublie qu’on voit son dos.


“On le comprend aisément. Quelqu’un qui a été incapable de rassembler l’Afrique autour de sa vraie fausse candidature à la CAF peut-il réussir une telle mission ? “, s’est interrogé un membre actif. Non, sans équivoque. A la vérité, c’était pour lui trouver quelque chose à faire que Motsepe lui a confié le règlement de la “crise électorale” du football ivoirien sachant qu’il a pourri la vie au Comité exécutif sortant des années durant. Quelqu’un que Drogba est allé voir pour lui annoncer sa candidature et qui s’est empressé de le snober peut-il être un soldat de l’unité ? Là également non. Aujourd’hui, le football ivoirien et les présidents de clubs ont besoin d’un souffle nouveau . Et la personne, en ce moment précis, la mieux indiquée pour insuffler cela c’est Drogba. Anouma, le plus grand looser aux élections de la CAF et de la FIFA ( au moins 3 tentatives infructueuses), peut sortir tous les mics macs de sa bésace pour positionner un Idriss Diallo en perte de vitesse dans son propre camp et encore plus dans la grande famille du football ivoirien. Cela ne changera rien au destin. Drogba va diriger la Fédération Ivoirienne de football avec l’onction de la majorité des votants. Au suivant !

Sanh Séverin/Assayie.net